Grappiller les grapillons

22 septembre 2006

Ha! Le bonheur des vendanges!!Le mal de dos, le mal de jambes, les doigts entaillés, et ces putain de patrons qui en veulent toujours plus!!
Je les ferais bien péter moi tout le patronnat et leurs entreprises.
C’est sûr que c’est pas avec ces talons aiguilles qu’elle viendra dans les champs, cette sal…
Enfin, j’espère qu’il sera bien bon le vin cette année.

C’est à la force de nos bras que nous le récoltons, c’est à la force de vos papilles que vous le dégusterez.

Les démons qui me tentent

21 septembre 2006

Il n’était que 21h30, pourtant mon taux d’alcoolémie semblait bien trop élevé pour une jeune fille de moins de 25 ans. Mon premier verre remonté maintenant à presque 24 heures. L’atmosphère de mon environnement m’était unique. La tête légère, le cœur amoureux, l’âme libertine, ma conscience s’était fait la malle. Ni éthique, ni morale ne pouvait m’atteindre. Je savais que quelque part quelque chose clochait. Ce quelque chose était moi, ce quelque part était entre mon cœur et ma libido. Je me laissai pourtant porter par l’envie de la situation. C’était bien la première que je laissais mon désir submerger ma conscience. Ce soir-là, j’ai compris qu’il ne suffisait pas de bien penser pour bien agir. Voilà, le mal était fait. Je n’ai même pas culpabilisé. J’aime tout ce qui est interdit, tout ce qui « ne ce fait pas », j’adore contrarier l’inhibition, aller à l’encontre de l’éthique, déjouer la morale. Le danger est un style de vie. Certaine personne vivront parmi l’assurance et la sureté. L’aléa était mon compagnon de chemin.

Le mal famillial

21 septembre 2006

Nous avons le même nom, mais non, nous ne pouvons nous aimer.Il paraît que cela ne se fait pas.

L’éthique familial en prend un coup, et moi aussi.Pas de mots à mettre sur mes maux.Peut-être un jour quelqu’un comprendra-t-il ce qu’il peut y avoir dans le fond de mon coeur.Peut-être même qu’il me le pardonnera.J’ai appris que comprendre, c’est pardonner.J’en conclue que leur intolérance est le début mon reniement…

La panne

20 septembre 2006

Nous sommes en voiture, je tiens le volant, alors qu’il a le nez sur la carte routière.Après maints demi-tours et autres changements de direction.Nous sommes, ou espérons être enfin sur le chemin des vacances.Nous devons retrouver des amis, dans les Landes. Il doit être vingt et une heure,vingt et une heure trente, le jour commence à baisser.Nous traversons une forêt par une petite route de campagne, ma seule envie est de m’arrêter, lui faire le coup de la panne et lui sauter dessus.Je sais qu’il en aime une autre, mais crois que je suis gardienne de son bonheur.Après un long moment d’hésitation, je fais tousser la voiture, puis la mets sur le bas côté.Je feints d’essayer de démarrer la voiture, jusqu’à vraiment la noyer.Il se tourne vers moi, je sais qu’il sait que c’est un leurre. « _ Je croyais que c’était les hommes qui faisaient le coup de panne ? Me dit-il, un sourire en coin. _ Et l’égalité des sexes, elle est faite pour quoi, si ce n’est cela ? Lui répondis-je ironiquement, sans réfléchir. » Je sens un sourire me fendre le visage, fière de ma connerie.Il me regarde, essayant de garder son sérieux.Puis nous éclatons de rire.Son regard pénètre dans le mien.J’avais envie de lui.Je sais que je saurais l’aimer, et le rendre heureux, mais comment le lui avouer. Puis nous discutons, comme si la voiture redémarrerait d’elle-même.Plus nous parlons, moins je suis concentrée, m’imaginant dans ses bras, quand je sentis sa main se poser sur la mienne.Ma joie ne pouvait que se lire sur mon visage.Nos bouches se rapprochaient comme attirées.Le plus doux et le plus chaleureux des baisers venait d’être posé sur mes lèvres.Nous restèrent là, ne faisant que s’embrasser durant quelques minutes.Tant bien que mal, je m’échappai de mon siège pour le chevaucher et m’asseoir sur lui.Cela semblait aller très vite, mais je pense que nous attendions tous deux ce moment depuis trop longtemps.Nous restèrent collées, pendant que mes mains glissaient le long de son corps.je passais mes doigts dans ses cheveux, puis sur son torse.Je sentais ses mains descendre sur mes reins, puis mes fesses. Je déboutonnais lentement sa chemise en prenant soin de ne pas lâcher ses lèvres.Il ôta mon petit débardeur et dégrafait mon soutien-gorge, alors que son torse s’offrait à moi.Son torse glabre dont j’avais tant rêvé.Ma bouche descendit sur son buste, alors que mes doigts glissaient vers son sexe chaud.Je le débraillai et lui enlevai son jean et ses dessous.Il souleva ma jupe qu’il me fit retirer comme mon t-shirt, et s’aperçu que je n’avais pas de sous-vêtement.Ce qui me fit rougir, et le fit se marrer. Ses doigts flattaient mon sexe tiède, les miens caressaient le sien.Ses mains se promenaient sur la moiteur de ma poitrine.Je le sentais respirer à travers mes lèvres qui cherchaient les siennes. Je poussai le manche du siège pour nous mettre à l’horizontal.Puis pris son sexe avec le mien.Me hanches se balançaient, lentement, d’abord.Puis au rythme de notre respiration à l’unisson, le mouvement se faisait de plus en plus rapide.je dominais ce corps dont j’avais rêvé de m’accaparer.Il était mien, il était moi.Nous ne faisions qu’un, à l’apogée du plaisir.Je n’avais jamais fait l’amour ainsi, parce que pour la première fois, je peux dire qu’il y avait de l’amour.Un véritable amour venait de naitre.Mon corps se posa sur le sien.Nous étions heureux d’être là. D’un mouvement brusque et agile,il fit pivoter nos corps, pour que je sois soumis à lui.Sa bouche venait se coller à la mienne, alors que ses doigts me cherchaient encor.Avide de plaisir.Ses lèvres descendirent sur mon cou, puis restèrent un moment au niveau de ma poitrine, avant de descendre jusqu’à mon nombril, pour enfin atteindre mon sexe.Je sentais la chaleur de sa langue, ce va-et-vient rythmait ma respiration.Mes muscles se contractaient, un manque d’oxygène me forcer à haleter.Des gémissements alternaient avec mes inspirations.Bientôt, le nirvana m’ouvrait ses porte,pour les refermer sur mon épectase.

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