28 septembre 2006

Elle avait décidé de l’appeller, mais ne voulait pas le harceler.Dès qu’elle cherchait à revoir un mec qu’elle s’était tapé, elle leur avait souvent donné cette impression d’envahissement.Or, loin de là cette idée.Elle souhaitait simplement le revoir, surment pour savoir où elle en était.Le harcelement ne viendrait qu’après, encor fallait-il qu’elle veuille le revoir par la suite.

L’apel fut un échec.Il l’a recontacté dans la demi-heure —ce qui n’était pas négligeable pour elle.Cependant l’apel fut tout de même un échec, elle avait de gros problèmes de communication —qui lui venait de son enfance, un truc assez héréditaire apparement— et lui ne l’aidait pas trop. Il faut dire qu’ils étaient de la même famille, cela se ressentait parfois!Elle avait réussit à balbutier quelques mots pour lui proposer de le voir la semaine suivante.Il n’avait pas refuser, mais comment savoir s’il en était ravi.

Quoiqu’il en advienne, ils seront toujours cousins…ils pourront toujours baiser pour envoyer l’hétique faire un tour hors de leur lit…

Le retour du mal

26 septembre 2006

J’avais dit que je ne penserais plus à toi..presqu’un mois sans nouvelles…je sais je sais, entre le trou, la corse, les vendanges, le bar, et je ne sais trop quoi.J’me suis fait une raison(et même plus).
Et v’là pas que tu rentres de mission et que tu m’relances.Putain, c’est pas vrai!Qu’est ce que je dois faire de mes putains de sentiments moi maintenant?.. (soupir)Je sais qu’j'devrais pas en avoir.On en a pendu pour moins qu’ça!
Mais putain, j’emmerde l’éthique.


Je sais de qui je vais rêver, ce soir encor…

Chaque fois, chaque fois, chaque fois

26 septembre 2006

Chaque fois qu’il y a du vent, j’ai envie de pisser.

Chaque fois que j’ai fini de manger, j’ai froid.

Chaque fois que je vais me coucher, j’ai envie de péter.

Chaque fois que je bois du gazeux, j’ai envie de roter.


Chaque fois que je mange du Nuttela, j’ai envie de chier.

C’est fou le nombre de conneries que je peux entendre tous les jours…
Arrêter de chercher les coïncidences!!

Moi, chaque fois que j’aime, je fais de la merde!

Encor un lundi

25 septembre 2006

Merci la pluie de m’avoir épargné les vendanges, même si je sais que leur vangeance méprisante s’arrange de mes louanges avant l’arrogance

Folie d’une soirée

25 septembre 2006

Elle n’avait pas sommeil, le souvenir de la nuit précédente émanait de tous ces gestes. Où se portait son regard, l’image lui revenait en tête, elle ne regrettait pourtant rien. Elle souhaitait simplement le revoir de nouveau, le sentir près d’elle. C’était de la folie, presque de la fiction, pourtant c’était bien réel. Elle l’avait suivi, et s’était fait piéger. Elle avait été consciente du leurre, et avait adoré s’y laisser prendre. Tous les reproches qu’on pouvait lui faire n’était rien à côté du bonheur que lui avait procuré cette soirée, et elle comptait bien continuer.

24 septembre 2006

Qu’est-ce que tu crois
On n’oublie pas les je t’aime, les je pense à toi

Qu’est-ce que tu crois
On n’oublies pas les coups durs, les coups bas

Les mots de mes mémos sont des maux

24 septembre 2006

Pourquoi avons nous tant besoin d’écrire?
Toujours mettre des mots sur nos maux.

Des mots sur mes maux,mes maux dans les mots, mes maux cherchent les mots.
Qu’en je perds mes mots, mes maux restent…

24 septembre 2006

 dans Musique mp3 dansesurlefeumaria.mp3


Maria s’endort elle imite les morts
Les petits anges bleus lui sucent les yeux
Ecoute moi maint’nant et on va choisir, elle a dit
On fera tout c’qui est interdit
Maria délire

Notre père qui êtes aux cieux
Accordez nous une heure ou deux
Pour glisser sur la tranche des lames
Mais sans bien sûr blesser les âmes
Maria, sors des décombres
Recommence à bouger ton ombre…
Danse sur le feu Maria !

Cravateux menteur
Qui nous feraient peur !?
Engraisseurs de normes
Et fils de mornes
Vous perdez la tête
Et vous perdez les os
Sales petites bêtes
Sortez de vos peaux !

Notre père qui êtes aux cieux
Accordez nous une heure ou deux
Pour glisser sur la tranche des lames
Mais sans bien sûr blesser les âmes
Maria, sors des décombres
Recommence à bouger ton ombre…
Danse sur le feu Maria !

Maria… Maria… Maria…
Tout est transformé
Tout est transformé

Danse sur le feu Maria
Danse sur le feu Maria

Le dimanche

24 septembre 2006

Je me réveil, la douleur autant physique que morale.La pluie entre dans la chambre, je ne me lèverai pas.Je me retourne avec toute la souffrance sur le dos, mes yeux restent ouvert et fixent le mur.Il est unis, rien ne distingue un bout de mur d’un autre, il reflète très bien tout le vide de ma tête.Le vide de mon esprit, le vide de mon coeur, le vide de ma vie, quoi.
Je hais le dimanche, jour du seigneur, jour solitaire.Je ne me demande même plus ce qu’il branle le seigneur en son jour.Si je pouvais avoir un jour mon propre jour, il ne n’y pleuverait pas.

Songes parmi les vignes…

23 septembre 2006

C’était samedi, pourtant, elle était au milieu des vignes.le soleil chauffé son visage, la cisaille lui fendait les doigts, une horrible douleur lui parcourait le dos.Mais rien de tout cela ne l’atteignait.La taille de la vigne devenait un automatisme alors que ses pensées étaient pour lui.
Elle était rentrée de vacances depuis trois jours et n’avait pas eu de nouvelle.Elle avait bien essayé de l’appeller, mais en vaint.Il s’était retrouvé au trou la semaine d’avant, elle espérait que ce manque de nouvelle était du à une sanction plus lourde.
En même temps, elle savait qu’elle ne pouvait pas croire à cette histoire.Le garçon en question faisait parti de sa famille, personne ne cautionnait leur amour naissant.Il était facilement influensable et ne savait pas leur avouer et ni leur révéler ses convictions.Il ne supportait pas qu’on lui fasse la morale.Alors il jouait à l’autruche.Pourtant il aimait plus que tous les moments passés avec sa cousine.Ces moments étaient si fort et si doux à la fois.Lorsqu’il la cherchait du fond des yeux, lui criant des j’ai envie de toi, alors que l’oncle les dévisageaient.Elle adorait cette situation, elle n’avait de compte à rendre à personne, elle, surtout pas à la famille.Après tout,ils n’avaient qu’à la renier si cela les chantait, ce ne serait pas leur première tentative.
Aïe! Elle avait tréssailli et s’était fendu le doigt.Elle avait entendu une voix derrière elle.Une voix famillière, très famillière (c’était le cas de le dire..).Oui, celle de son cousin.Elle n’osait pas se retourner, comment aurait-il pu arriver là, au milieu des vignes.Il se marrait, c’était son rire, son accent nordiste, son timbre.elle fit volte face, parcourait les vendangeurs des yeux, cherchant son bel aimé.Il était là, lui tournant le dos.
Son doigt saignait toujours, son sang gouttait dans le seau.Elle retait là, attendant qu’il se retourne.Son regard parcourait son corps de haut en bas, de bas en haut.Non, ce ne pouvait pas être lui, cependant sa voix résonait parmi les vignes.Fausse alerte, elle n’en revenait pourtant pas, personne ne pouvait avoir la même intonnation que lui, son accent lui était spécifique.Le vendangeur était le même genre d’homme, s’ils n’avaient pas était son cousin, elle se serait demandée si ce n’était pas son frère.
Le soleil continuait son ascension, la chaleur était pesante, le travail de plus en plus dur, l’équipe râlait.Mais tant qu’elle entendait ce faux cousin au loin, elle replongait dans ses pensées, un sourir se dessinait sur ses lèvres, le regard un peu perdu ; Encor un doigt d’entaillé…

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