Remarque

27 mai 2007

Tiens, je viens de remarquer quelque chose de plutôt bizarre..

Sur une même situation, chaque personne en retiendra ce qu’il veut.Il aura son propre point de vue, et quoiqu’on lui dise, il restera sur ces positions puisque c’est comme ça qu’il conçoit la chose.C’est surment pour cela que lors d’une dispute, ce qui revient le plus souvent, c’est :

« c’est pas moi qui est commencé »,

« j’ai tout fait pour ne pas en arriver là ».

Ce soir, je suis allée faire un tour sur le blog de ma chérie, puis j’ai comparé avec le mien… On parle forcément des moments que l’on partage, et je m’aperçois qu’on en retient pas les mêmes choses: je parle d’un long week end passé ensemble totalement parfait, alors qu’elle se souvient d’une mauvaise conversation. Oui, c’est vrai, on s’est un peu pris la tête à ce sujet, mais qu’est ce que cette conversation à côté du bonheur d’être dans ses bras?

Pourquoi ne nous arrêtons nous pas sur les mêmes choses?

Pourquoi les futilités prennent-elles autant d’ampleur?

Pourquoi tout n’est pas si simple?

Tout ce que je veux, c’est ton rire, ta joie, ton éclat, ton bonheur…

Just you

26 mai 2007

Quel bonheur de t’avoir collée contre moi.

Les ptits papillons au ventre, les fourmis au palais,tes caresses transcendantes, tes baisers exaltants, et ton corps si idyllique…

Quelle horreur ces fins de (long) week-end…

20 mai 2007

    Parce qu’il est un besoin de l’homme, metttre des mots sur des maux, l’écriture devient notre guérisseur.Les coquelicots ont-ils envahis les blés, les blés ont-ils collonisés les coquelicots? A moins que les coqueliblés ne soient heureux ainsi. 

Rester collée à ton corps durant une centaine d’heures, sentir ta peau contre la mienne, tes caresses, inhaler ton doux parfum…Et ce soir, seule dans mon grand lit froid…Que la vie est inique!

Si près mais pourtant si loin, quelle connerie l’abime!

Quel est donc ce sentiment? Ce vide de ton absence qui disparait en ta présence. Le vide, ce que j’en retiens n’est pas un non-sentiment. Il n’y a pas de mot plus vague mot que l’Amour, un seul mot qui évite nombres explications.

L’Amour se placarde partout, l’Amour usurpe mon coeur.

                        Mon coeur explore, mon coeur explose.

 

Malcolm

17 mai 2007

Le premier quizz de Malcolm est arrivé…

Il est là…ou non ICI , en fait!!

Je n’en dors plus la nuit…

17 mai 2007

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Quel heur…

15 mai 2007

« Chaque vie est unique -et chaque vie difficile

Souvent nous nous surprenons à envier celle d’autrui :

 » Ah, si j’étais belle comme Marilyn Monroe « ,

 » Ah, si j’étais une star comme Kurt Cobain« ,

« Ah, si j’avais le talent de Marguerite Duras « ,

 » Ah, si je menais une vie comme Hemingway« …

C’est vrai nous n’aurions pas les mêmes problèmes, en tout cas pas les notres. Mais nous en aurions d’autres : les leurs.

Marilyn Monroe, la plus sexy, la plus célèbre, la plus libre des femmes, convoitée même par le président de son pays, noyait sa détresse dans l’alcool et est morte d’une overdose de barbituriques.

Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana, devenu du jour au lendemain une vedette planétaire, s’est suicidé alors qu’il n’avait pas trente ans.

Suicide aussi pour Hemingway, à qui un prix Nobel et une vie hors du commun n’ont pas épargné un profond sentiment de vide essentiel.

Quant à Marguerite Duras, talentueuse, émouvante, adulée par ses amants, elle s’est détruite à l’alcool.


Ni le talent, ni la gloire, ni la puissance, ni l’argent, ni l’adoration des femmes ou des hommes ne rendent la vie fondamentalement plus facile.

 

 

 

Pourtant il existe des gens heureux qui mènent une vie harmonieuse. Le plus souvent, ils ont le sentiment que la vie est généreuse. Ils savent apprécier leur entourage et les menus plaisirs quotidiens : Les repas, le sommeil, [les rêves...], la sérénité de la nature, la beauté de la ville. Ils aiment créer et batir, qu’il s’agisse d’objets, de projets, de relations. Ces gens ne font partie ni d’une secte, ni d’une religion particulière, on les rencontre aux quatre coins du monde. Certains sont riches, d’autres non, certains sont mariés, d’autres vivent seuls, certains ont des talents particuliers, d’autres sont tout à fait ordinaires. Ils ont tous connu des échecs, des déceptions, des moments difficiles, dans l’ensemble, ils semblent mieux négocier les obstacles : On dirait qu’ils ont une aptitude particulière à rebondir face à l’adversité, à donner un sens à leur existance, comme s’ils entretenaient un rapport plus intime avec eux-mêmes, avec les autres, et avec ce qu’ils ont choisi de faire de leur vie. »

David Servan-Schreiber, Guérir

Quand tout devient ami…

15 mai 2007

A peine avais-je ouvert les yeux en cette pâle matinée, déjà je t’entendais. Ton râle dans ta réflexion, tu craques de trop travailler. Je ne veux pas commettre le crack, pas avec toi. Tu es là depuis bien longtemps, et jamais je n’avais douté de toi. On m’avait pourtant prévenue :  » il est plus fragile que ce que tu crois… ». Je te sollicite bien trop, j’aurais du savoir qu’on en arriverait là.

Je te supplierais presque de ne pas m’abandonner, mais tu n’ouit pas.Je ne pourrais pas te remplacer,…en tout cas, pas dans un premier temps. Il me faudra 2 ou 3 jours pour m’en remettre mais 2 ou 3 semaines pour te remplacer…

La vie au mauvais endroit…

14 mai 2007

Et toi tu me dis ça maintenant…Y a quelqu’un là-haut qui ne doit pas trop nous aimer!! L’homme n’est pas fait pour vivre seul parait-il…

Tient! Le dernier qui a dit ça a pris ta place…enfin je veux dire…

Aller sans rencune, bonne étenité, et bon voyage!!

L’enfant, la barrière, et les clous

14 mai 2007

II était une fois un enfant, dont tout le monde disait : « Il a un sale caractère. » Quand il était en colère, ce qui arrive bien sûr à tout le monde, il n’arrivait pas à se contrôler. Sa colère se traduisait en violences de toutes sortes.

Un jour, son père lui donna un sachet de clous et un marteau et lui dit : « Chaque fois que, sous l’emprise de ta colère, tu exploseras contre quelqu’un, tu prendras ce marteau et tu iras planter un clou sur la barrière en bois. »

Le premier jour, l’enfant en planta 37. Les semaines suivantes, il apprit, petit à petit, à mieux gérer ses colères, à mieux se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour Il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement, arriva un jour où l’enfant ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit : « Je n’ai planté aucun clou aujourd’hui. »Son père lui répondit alors : « Bravo mon enfant ! Eh bien !, puisque tu as réussi une fois,maintenant je te donne des tenailles. Chaque fois que tu auras réussi à canaliser ta colère etque tu n’auras pas commis d’acte de violence pendant un jour, tu iras enlever un clou. »

Les jours passèrent et il arriva le moment où le garçon put dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous. Le père se rendit avec son enfant devant la barrière et lui dit : « Je suis fier de toi mon enfant. Tu as appris une habileté merveilleuse, celle qui te permet de te faire des amis parce que tu sais vivre tes colères sans violence. Tu ne fais plus peur à personne et je vois bien que les autres ont du plaisir à te fréquenter aujourd’hui. » Et puis en examinant la barrière, il lui fait remarquer tous les petits trous qu’il y a dedans :

« Elle ne sera jamais pluscomme avant. Maintenant tu es capable à ton tour d’intervenir pour apaiser une bagarre ou une dispute entre tes copains et tes copines. Mais tu sauras, en te souvenant de ces petits trous, qu’il restera toujours de petites cicatrices. Les blessures verbales comme les blessures physiques peuvent être réparées, mais elles laissent toujours des cicatrices. La vie est ainsi faite.»

(Putain de) Jardin secret

14 mai 2007

Dans un premier temps, il faut définir ce qu’on appelle Jardin Secret: C’est un endroit où le soleil brille sans cesse, où le ciel et la terre se fondent à l’horizon, dans le mien,il y a un sage sous un arbre.Je crois qu’il est vêtu d’une tunique orange, et est toujours assis en tailleur.

Qu’est ce que je lui raconte?

Pourquoi lui plutôt qu’un proche, un ami, un parent?

Ce n’est ni la peur du jugement, ni de l’opinion qu’on pourrait donner de soi en racontant certaines choses qui fait qu’on se bâti un Jardin. Je crois qu’il faut savoir garder des choses pour soi. Être ami avec soi-même, pouvoir avoir des affinités juste avec son soi intérieur. On oublie souvent qu’il est là, on le met de côté, on le délaisse, et puis il arrive un jour où on le cherche, parce qu’on sait qu’il sera le seul à comprendre. Mais durant tant d’années, on ne s’est pas confié à lui, alors il est parti, parfois on le retrouve, souvent il est trop tard.

Je peux pas perdre mon sage, je ne peux pas l’abandonné. Peut-être ne peux-tu pas comprendre cela parce que tu n’es pas dans la même école…Je sais que tu ne veux qu’apaiser mes maux, ne t’inquiète pas, toi, tu es là à chacun de mes pas. Malgré ce que tu peux croire, tu en sais bien plus que lui…

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