Toi mon toit

2 juillet 2007

Il y a longtemps que je n’étais venue te voir..

Simplement quelques mots…

… Il y a une personne à laquelle je tiens beaucoup…énormément..et même plus. Je le dis surment très peu et peut-être pas assez voire pas du tout. Ce soir je me demande pourquoi je ne lui avoue pas et surtout pourquoi je ne lui dis pas assez. Je ne sais pas si c’est la crainte, l’effroie de lui faire peur ou la trouille de moi-même qui me fait garder mon sentiment secret. Pourtant c’est avec elle que je suis et c’est avec elle que je veux être. Je suis si bien en sa présence que je tuerais tout ce qui m’aie cher pour être près d’elle ne serait-ce qu’une minute…

Parasite parmi moi

17 juin 2007
  • Je ne pourrais devenir ton écornifleur
  • Malgré l’amativité qu’émane ton corps
  • Je fonds, tourbillonne, prise par l’ardeur
  • Cet amour tribade approche de l’aurore


  • Après une douce promesse convoitée
  • L’horreur de l’exode dénudé de vérité
  • Remonte de l’idylle à la réalité
  • Mon coeur ankylosé accepte qu’une dictée


  • Et mon corps, mon âme, ton corps, m’ont dialysé
  • Désertion, fidélité, je suis l’Alizé

Chépiok.

La nuit

11 juin 2007

    Le silence et la pénombre de la nuit m’appartiennent. Il n’y a que moi et le vide autour, le néant. Qui oserait enfreindre ce mutisme? Je suis comme au mileu des morts, le froid dans les airs, mon esprit fauché, mon âme subtilisée, mon coeur à tes côtés, mes pensées sont pour toi.

    Je ne vais pas dormir, non pas parce qu’un chat a pissé sur mon lit (encor que..), mais parce qu’il est le moment de la journée où je peux penser à toi librement. Je peux pleurer parce que tu me manques, je peux crier parce je t’en veux, je peux m’en vouloir de pas t’avoir entendu crier, je peux être en manque de soulager tes pleurs.

« On est heureux ou malheureux par une foule de choses qui ne paraissent pas, qu’on ne dit point et qu’on ne peux dire » Chamfort

Jusque dans mon dernier râle,  je me demanderais pourquoi le tien.

 

BARBARA

4 juin 2007

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie, ravie, ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisé rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante, ravie, épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vu qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé
C’est une pluie de deuil, terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier et de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin, très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Prévert. 

Non je ne regrette rien…

3 juin 2007

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Car ma vie, car mes joies
Aujourd’hui, ça commence avec toi !

Ecriture

3 juin 2007

« Si on savait quelque chose de ce qu’on va écrire, avant de le faire, avant d’écrire, on n’écrirait jamais. Ce ne serait pas la peine. Ecrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait… »

Marguerite Duras                  

Ne demandez jamais à quelqu’un de lire l’un de vos manuscrits. Faire lire votre travail à une personne de votre entourage afin d’avoir son avis, c’est être comme une femme à la quarantaine élégante qui demanderait à un jeune homme : « Quel âge me donnez-vous ? » Si vous posez des questions embarrassantes, vous n’obtiendrez que des réponses complaisantes.

Vive le samedi et ses boites…

3 juin 2007

Comment peut-on aller dans ce genre d’endroit et en sortir content??

1} Faut payer pour entrer dans une petite boite (même mes pompes ont plus de place)

2} On est entouré d’inconnus (bien évidemment que des blins!)

3} On est forcé d’écouter (parce qu’à ce stade là, c’est même pas entendre…) de la musique imposée

4} Pour oublier, faut carmer un braquage

5} Quand on en sort, on pue (et on option on se crash)

6} Il manque sa copine pour réconforter

Non, vraiment, il faut être maso. Plus jamais ça!

Incompréhension

30 mai 2007

Ne plus laisser trainer ses mots…

Je sais que tu ne l’aime pas plus que ça..Et pourtant

30 mai 2007

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Pourquoi y a un gros vide…

29 mai 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rire c’est risquer de paraître étourdi.

Pleurer c’est risquer de paraître sentimental.

Atteindre une autre personne c’est risquer l’intimité.

Laisser couler ses émotions c’est risquer de laisser paraître son vrai soi-même.

Parler de ses idées,de ses rêves devant les autres c’est risquer de les perdre.

Aimer c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre c’est risquer de mourir.

Espérer c’est risquer le désespoir.

Essayer c’est risquer l’échec.

Cependant les risques doivent être pris.

Car le plus grand risque dans la vie c’est de ne rien risquer

L’individu qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien : il a confisqué sa liberté

Seulement une personne qui ose prendre des risques est… LIBRE

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