Archive de la catégorie ‘Other’

Les blogs: Journal intime?

Dimanche 8 juillet 2007

J’ai lu sur pas mal de nouveau blog que les personnes changeaient d’hébergeur, ou simplement de pseudo car ils ne se sentaient plus libre d’écrire. Ils savaient que certaines personnes pouvaient lire à chaque instant le fond de leur pensées. Je crois qu’un blog est un journal intime ouvert à l’inconnu. Le monde entier peut venir lire, et laisser des commentaires pour donner leurs opinions, défendre leurs idées, … Mais lorqu’on sait qu’une personne que l’on connait physiquement vient faire un tour dans ce journal intime, on se sent mis à nu. Un peu comme s’ils venaient prendre un peu de nous à chaque fois. On vit et exprime des sensations, des émotions , puis on vient les retranscire ici. Mais quand l’autre personne vient nous lire, elle n’a pas forcément la même impression que ce qu’on lui avait laissé le jour même ou la semaine précédente. Tout cela est normal, puisque nous ne pouvons etre objectif de notre personne.

Lorsque ma petite amie a appris que j’avais un blog, elle m’a traqué pour avoir l’adresse. Je l’avais ouvert bien avant qu’on soit ensemble et pour rien au monde je n’aurais donner l’adresse, et il y a des choses que je n’avais pas envie qu’elle découvre seule devant son écran. Puis j’ai cédé, je me suis dit qu’après tout, nous étions ensemble, je n’avais pas à lui cacher, c’était un peu comme si elle lisait mon journal intime de quand j’avais 12 ans! Puis elle a ouvert un blog elle aussi, j’aimais aller y faire un tour, des fois j’étais contente de ce que je lisais, parfois j’aurais voulu qu’elle parle que de moi. Et je crois que mon blog a changé, je me confiais, certe, mais restais plus objective dans tout ce que je pouvais dire. Je restais vague, implicite, je me souviens d’un article qui ne la concernait pas, et pourtant je crois que j’ai fait en sorte qu’elle pense que c’était pour elle.Mais comme nous avions une règle: Ne pas poser de question sur le blog de l’autre, je pense que ça l’a traqué, et je crois même qu’elle avait répondu sur son blog, restant implicite aussi.Je pesais et sous-pesais chacun de mes mots. Pourquoi? Je ne saispas, peut-être que c’était inconscient.

Puis un jour je suis arrivée sur son blog, le dernier article disait « ce blog va fermer ». Je ne comprenais pas trop pourquoi elle voulait le fermer, à la base son blog ne devait pas etre aussi personnel que ce qu’il était devenu. Elle ne m’a rien dit. De temps en temps, elle faisait des allusions genre « imagine que j’écrive un journal, que je le donne à tout le monde, sauf à toi, qu’est ce que tu dirais? ». Je savais de quoi elle parlait: Elle avait ouvert un blog ailleur et ne voulait pas me donner l’adresse. Ce blog, je l’avais trouvé. Je ne lui en avais pas parler, je pensais que comme ça, elle écrirait librement et que je pourrais venir faire la petite souris. Mais elle a craqué, et me l’a avoué, j’ai hésiter à lui dire que je l’avait découvert (en même temps, c’était pas dur!), je ne voulais pas lui mentir.

On est revenu au point de départ, et elle c’est rendu compte pourquoi je ne voulais pas lui donner l’adresse. Je pourrais transférer mon blog ailleur, mais c’est ici que je cultive mon jardin, je ne veux pas déménager. Alors soit je l’arrose et j’en prends soin, soit je le brulerais.

 

Ecriture

Dimanche 3 juin 2007

« Si on savait quelque chose de ce qu’on va écrire, avant de le faire, avant d’écrire, on n’écrirait jamais. Ce ne serait pas la peine. Ecrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait… »

Marguerite Duras                  

Ne demandez jamais à quelqu’un de lire l’un de vos manuscrits. Faire lire votre travail à une personne de votre entourage afin d’avoir son avis, c’est être comme une femme à la quarantaine élégante qui demanderait à un jeune homme : « Quel âge me donnez-vous ? » Si vous posez des questions embarrassantes, vous n’obtiendrez que des réponses complaisantes.

Pourquoi y a un gros vide…

Mardi 29 mai 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rire c’est risquer de paraître étourdi.

Pleurer c’est risquer de paraître sentimental.

Atteindre une autre personne c’est risquer l’intimité.

Laisser couler ses émotions c’est risquer de laisser paraître son vrai soi-même.

Parler de ses idées,de ses rêves devant les autres c’est risquer de les perdre.

Aimer c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

Vivre c’est risquer de mourir.

Espérer c’est risquer le désespoir.

Essayer c’est risquer l’échec.

Cependant les risques doivent être pris.

Car le plus grand risque dans la vie c’est de ne rien risquer

L’individu qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien : il a confisqué sa liberté

Seulement une personne qui ose prendre des risques est… LIBRE

Quel heur…

Mardi 15 mai 2007

« Chaque vie est unique -et chaque vie difficile

Souvent nous nous surprenons à envier celle d’autrui :

 » Ah, si j’étais belle comme Marilyn Monroe « ,

 » Ah, si j’étais une star comme Kurt Cobain« ,

« Ah, si j’avais le talent de Marguerite Duras « ,

 » Ah, si je menais une vie comme Hemingway« …

C’est vrai nous n’aurions pas les mêmes problèmes, en tout cas pas les notres. Mais nous en aurions d’autres : les leurs.

Marilyn Monroe, la plus sexy, la plus célèbre, la plus libre des femmes, convoitée même par le président de son pays, noyait sa détresse dans l’alcool et est morte d’une overdose de barbituriques.

Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana, devenu du jour au lendemain une vedette planétaire, s’est suicidé alors qu’il n’avait pas trente ans.

Suicide aussi pour Hemingway, à qui un prix Nobel et une vie hors du commun n’ont pas épargné un profond sentiment de vide essentiel.

Quant à Marguerite Duras, talentueuse, émouvante, adulée par ses amants, elle s’est détruite à l’alcool.


Ni le talent, ni la gloire, ni la puissance, ni l’argent, ni l’adoration des femmes ou des hommes ne rendent la vie fondamentalement plus facile.

 

 

 

Pourtant il existe des gens heureux qui mènent une vie harmonieuse. Le plus souvent, ils ont le sentiment que la vie est généreuse. Ils savent apprécier leur entourage et les menus plaisirs quotidiens : Les repas, le sommeil, [les rêves...], la sérénité de la nature, la beauté de la ville. Ils aiment créer et batir, qu’il s’agisse d’objets, de projets, de relations. Ces gens ne font partie ni d’une secte, ni d’une religion particulière, on les rencontre aux quatre coins du monde. Certains sont riches, d’autres non, certains sont mariés, d’autres vivent seuls, certains ont des talents particuliers, d’autres sont tout à fait ordinaires. Ils ont tous connu des échecs, des déceptions, des moments difficiles, dans l’ensemble, ils semblent mieux négocier les obstacles : On dirait qu’ils ont une aptitude particulière à rebondir face à l’adversité, à donner un sens à leur existance, comme s’ils entretenaient un rapport plus intime avec eux-mêmes, avec les autres, et avec ce qu’ils ont choisi de faire de leur vie. »

David Servan-Schreiber, Guérir

Quand tout devient ami…

Mardi 15 mai 2007

A peine avais-je ouvert les yeux en cette pâle matinée, déjà je t’entendais. Ton râle dans ta réflexion, tu craques de trop travailler. Je ne veux pas commettre le crack, pas avec toi. Tu es là depuis bien longtemps, et jamais je n’avais douté de toi. On m’avait pourtant prévenue :  » il est plus fragile que ce que tu crois… ». Je te sollicite bien trop, j’aurais du savoir qu’on en arriverait là.

Je te supplierais presque de ne pas m’abandonner, mais tu n’ouit pas.Je ne pourrais pas te remplacer,…en tout cas, pas dans un premier temps. Il me faudra 2 ou 3 jours pour m’en remettre mais 2 ou 3 semaines pour te remplacer…

La vie au mauvais endroit…

Lundi 14 mai 2007

Et toi tu me dis ça maintenant…Y a quelqu’un là-haut qui ne doit pas trop nous aimer!! L’homme n’est pas fait pour vivre seul parait-il…

Tient! Le dernier qui a dit ça a pris ta place…enfin je veux dire…

Aller sans rencune, bonne étenité, et bon voyage!!

L’enfant, la barrière, et les clous

Lundi 14 mai 2007

II était une fois un enfant, dont tout le monde disait : « Il a un sale caractère. » Quand il était en colère, ce qui arrive bien sûr à tout le monde, il n’arrivait pas à se contrôler. Sa colère se traduisait en violences de toutes sortes.

Un jour, son père lui donna un sachet de clous et un marteau et lui dit : « Chaque fois que, sous l’emprise de ta colère, tu exploseras contre quelqu’un, tu prendras ce marteau et tu iras planter un clou sur la barrière en bois. »

Le premier jour, l’enfant en planta 37. Les semaines suivantes, il apprit, petit à petit, à mieux gérer ses colères, à mieux se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour Il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement, arriva un jour où l’enfant ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit : « Je n’ai planté aucun clou aujourd’hui. »Son père lui répondit alors : « Bravo mon enfant ! Eh bien !, puisque tu as réussi une fois,maintenant je te donne des tenailles. Chaque fois que tu auras réussi à canaliser ta colère etque tu n’auras pas commis d’acte de violence pendant un jour, tu iras enlever un clou. »

Les jours passèrent et il arriva le moment où le garçon put dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous. Le père se rendit avec son enfant devant la barrière et lui dit : « Je suis fier de toi mon enfant. Tu as appris une habileté merveilleuse, celle qui te permet de te faire des amis parce que tu sais vivre tes colères sans violence. Tu ne fais plus peur à personne et je vois bien que les autres ont du plaisir à te fréquenter aujourd’hui. » Et puis en examinant la barrière, il lui fait remarquer tous les petits trous qu’il y a dedans :

« Elle ne sera jamais pluscomme avant. Maintenant tu es capable à ton tour d’intervenir pour apaiser une bagarre ou une dispute entre tes copains et tes copines. Mais tu sauras, en te souvenant de ces petits trous, qu’il restera toujours de petites cicatrices. Les blessures verbales comme les blessures physiques peuvent être réparées, mais elles laissent toujours des cicatrices. La vie est ainsi faite.»

Dimanche 13 mai 2007


 

Tes lacets sont des fées, tu marches dessus

Chacun doit trouver fée à son coeur…adopt28.gif

Alors faites comme moi, adoptez une fée!!

Je vous présente Polly, ma fée chérie.

 

 

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Le désir fait-il nécessairement souffrir?

Vendredi 16 mars 2007

Par définition, le désir est quelque chose que l’on souhaite mais qu’on a pas..Le désir abouti sur la destruction de quelque chose pour satisfaire son envie.

Un exemple simple, j’ai envie de chocolat. Je dois manger le chocolat pour satisfaire mon envie, mais il n’y an aura plus. Mon désir sera-t-il satisfait? Réapparaitra-t-il?

C’est à ce moment là qu’intervient la souffrance.
La souffrance du désir abouti…Mais le désir est insatiable, on en veut toujours plus.

Plus on est riche, plus on veut d’argent…

Plus on est amoureux, plus on veut d’amour (?)

Le désir d’etre avec quelqu’un fait forcément souffrir.Si l’on désir etre avec c’est qu’on est pas avec.

Il y a donc désir, mais il y a souffrance.

???

Mardi 10 octobre 2006

Je sais plus quoi faire!!!
Je suis déchirée et je réfléchie trop!!!
Je crois qu’on peut aimer plusieurs personnes à la fois, mais je dis ça, les gens ne comprennent pas ce que je veux dire.
C’est à la fois triste et difficile.
Aidez-moi et comprenez-moi.
Je ne suis ni mauvaise, ni méchante, je ne sais juste pas où j’en suis.Ni où j’ai mal.
Mon fond n’est pas mauvais.
Je ne demande que de l’aide parce que je manque d’équilibre (je crois).

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