Archive de la catégorie ‘Ecriture automatique’

Grace au ciel

Lundi 9 juillet 2007

Cet orage m’aura surment permis de ne pas écrire de connerie ici…

difficile à suivre

Samedi 7 juillet 2007

soupir1.gifJe ne comprends pas.

Pourquoi je ne comprends pas ?

Qu’est ce que je ne comprends pas ?…

Hein ? qui me parle ?

C’est toi qui fait ça ?

 

Mes maux au mauvais moment

Mardi 3 juillet 2007

Oui mes maux sont ici, ils n’y a qu’avec ces mots que j’arrive à exprimer réellement et posément ce que je ressens. On m’a appris à ranger chaque chose à sa place, alors la place des maux c’est ici.

Toi mon toit

Lundi 2 juillet 2007

Il y a longtemps que je n’étais venue te voir..

Simplement quelques mots…

… Il y a une personne à laquelle je tiens beaucoup…énormément..et même plus. Je le dis surment très peu et peut-être pas assez voire pas du tout. Ce soir je me demande pourquoi je ne lui avoue pas et surtout pourquoi je ne lui dis pas assez. Je ne sais pas si c’est la crainte, l’effroie de lui faire peur ou la trouille de moi-même qui me fait garder mon sentiment secret. Pourtant c’est avec elle que je suis et c’est avec elle que je veux être. Je suis si bien en sa présence que je tuerais tout ce qui m’aie cher pour être près d’elle ne serait-ce qu’une minute…

Parasite parmi moi

Dimanche 17 juin 2007
  • Je ne pourrais devenir ton écornifleur
  • Malgré l’amativité qu’émane ton corps
  • Je fonds, tourbillonne, prise par l’ardeur
  • Cet amour tribade approche de l’aurore


  • Après une douce promesse convoitée
  • L’horreur de l’exode dénudé de vérité
  • Remonte de l’idylle à la réalité
  • Mon coeur ankylosé accepte qu’une dictée


  • Et mon corps, mon âme, ton corps, m’ont dialysé
  • Désertion, fidélité, je suis l’Alizé

Chépiok.

La nuit

Lundi 11 juin 2007

    Le silence et la pénombre de la nuit m’appartiennent. Il n’y a que moi et le vide autour, le néant. Qui oserait enfreindre ce mutisme? Je suis comme au mileu des morts, le froid dans les airs, mon esprit fauché, mon âme subtilisée, mon coeur à tes côtés, mes pensées sont pour toi.

    Je ne vais pas dormir, non pas parce qu’un chat a pissé sur mon lit (encor que..), mais parce qu’il est le moment de la journée où je peux penser à toi librement. Je peux pleurer parce que tu me manques, je peux crier parce je t’en veux, je peux m’en vouloir de pas t’avoir entendu crier, je peux être en manque de soulager tes pleurs.

« On est heureux ou malheureux par une foule de choses qui ne paraissent pas, qu’on ne dit point et qu’on ne peux dire » Chamfort

Jusque dans mon dernier râle,  je me demanderais pourquoi le tien.

 

Vive le samedi et ses boites…

Dimanche 3 juin 2007

Comment peut-on aller dans ce genre d’endroit et en sortir content??

1} Faut payer pour entrer dans une petite boite (même mes pompes ont plus de place)

2} On est entouré d’inconnus (bien évidemment que des blins!)

3} On est forcé d’écouter (parce qu’à ce stade là, c’est même pas entendre…) de la musique imposée

4} Pour oublier, faut carmer un braquage

5} Quand on en sort, on pue (et on option on se crash)

6} Il manque sa copine pour réconforter

Non, vraiment, il faut être maso. Plus jamais ça!

Remarque

Dimanche 27 mai 2007

Tiens, je viens de remarquer quelque chose de plutôt bizarre..

Sur une même situation, chaque personne en retiendra ce qu’il veut.Il aura son propre point de vue, et quoiqu’on lui dise, il restera sur ces positions puisque c’est comme ça qu’il conçoit la chose.C’est surment pour cela que lors d’une dispute, ce qui revient le plus souvent, c’est :

« c’est pas moi qui est commencé »,

« j’ai tout fait pour ne pas en arriver là ».

Ce soir, je suis allée faire un tour sur le blog de ma chérie, puis j’ai comparé avec le mien… On parle forcément des moments que l’on partage, et je m’aperçois qu’on en retient pas les mêmes choses: je parle d’un long week end passé ensemble totalement parfait, alors qu’elle se souvient d’une mauvaise conversation. Oui, c’est vrai, on s’est un peu pris la tête à ce sujet, mais qu’est ce que cette conversation à côté du bonheur d’être dans ses bras?

Pourquoi ne nous arrêtons nous pas sur les mêmes choses?

Pourquoi les futilités prennent-elles autant d’ampleur?

Pourquoi tout n’est pas si simple?

Tout ce que je veux, c’est ton rire, ta joie, ton éclat, ton bonheur…

Just you

Samedi 26 mai 2007

Quel bonheur de t’avoir collée contre moi.

Les ptits papillons au ventre, les fourmis au palais,tes caresses transcendantes, tes baisers exaltants, et ton corps si idyllique…

Quelle horreur ces fins de (long) week-end…

Dimanche 20 mai 2007

    Parce qu’il est un besoin de l’homme, metttre des mots sur des maux, l’écriture devient notre guérisseur.Les coquelicots ont-ils envahis les blés, les blés ont-ils collonisés les coquelicots? A moins que les coqueliblés ne soient heureux ainsi. 

Rester collée à ton corps durant une centaine d’heures, sentir ta peau contre la mienne, tes caresses, inhaler ton doux parfum…Et ce soir, seule dans mon grand lit froid…Que la vie est inique!

Si près mais pourtant si loin, quelle connerie l’abime!

Quel est donc ce sentiment? Ce vide de ton absence qui disparait en ta présence. Le vide, ce que j’en retiens n’est pas un non-sentiment. Il n’y a pas de mot plus vague mot que l’Amour, un seul mot qui évite nombres explications.

L’Amour se placarde partout, l’Amour usurpe mon coeur.

                        Mon coeur explore, mon coeur explose.

 

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