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Archive pour juillet 2007

L’éclipse

Lundi 16 juillet 2007

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Tu me manques… 

Pour quelques larmes de plus…

Mardi 10 juillet 2007

Je t’écris car je pense que c’est plus sage. J’ai beaucoup de chose à te dire, et j’ai peur que si on se voit pour en parler, qu’on finisse par s’énerver, ne plus s’écouter, et au final, nous n’aurons pas avancé.

J’ai beaucoup hésité avant de t’écrire, et je crois que je vais hésiter à la poster.

Je t’écris parce que je me suis rendu compte que c’était dommage d’en arriver là. On regrettera un jour d’avoir perdu tant de temps.

Je t’écris pour te dire que je t’aime, mais je t’écris aussi parce que j’en ai marre d’avoir mal.

Si tu veux bien te souvenir, tu te rendras compte que nous avons déjà été dans ce genre de situation. Je me souviens très bien des circonstances, de la dureté de tes mots qui sont devenus des maux. Tu m’avais dit des choses horribles, méchantes, et vexantes que l’on ne doit dire à personne, encor moins à sa fille. Je sais que tu as effacé ces genres de souvenirs de fin de soirée. Mais moi je m’en souviens. J’y repense souvent. Je sais que c’était difficile pour toi aussi. Alors je t’ai rappelé, mais nous n’en avions jamais reparlé, Mais saches que ce n’est pas parce qu’on oublie que l’on pardonne.

Aujourd’hui, je ne te demande pas grand choses, juste que tu me parles, que tu m’appelles, que tu me sers dans tes bras.

Je voudrais juste que tu te rendes compte qu’aujourd’hui, il y a un vide dans ma vie.

Mais je voudrais aussi que tu te rendes compte de la déception et du coup que j’ai pu recevoir suite à ta réaction. J’en arrive à me dire que tous mes efforts étaient vains, et que ça ne servait à rien que je cherche à te faire plaisir puisque tu en avais décidé autrement. Tu vas peut-être te dire que j’en rajoute, mais je voudrais que tu te saches ce que l’on peut ressentir quand on fait quelque chose qui nous tient à cœur, quand on veut montrer à ceux qu’on aime, que justement on les aime. C’est ça que j’ai voulu te montrer pour ton anniversaire. Qu’importe tout ce qui s’était passé entre nous, je voulais, ce jour-là te prouver que je t’aimais. Ta réaction à été comme une claque, comme un refus de ce que j’ai voulu te donner. C’est pour ça que j’ai eu une réaction plus excessive que les garçons ou que le reste de la famille.

C’était mon idée, c’était ton jour. Ça aurait du être que du bonheur. Un seul jour qui aurait effacé tant de mauvais souvenirs.

J’avais espéré que tu me rappelles, parce que moi, je n’en ai pas la force. Pourtant je t’écris parce que je ne peux pas être bien tant que tout cela ne sera pas clair. On ne peut pas vivre en s’ignorant puis un jour aller pleurer sur la tombe de l’autre, les yeux plein de larmes et le cœur plein de regrets.

Papa, dis moi qu’est ce qui s’est passé ?

Comment en est-on arrivé là ?

Pourquoi ?

Je n’ai rien demandé, je suis juste ta fille.

 

Je t’embrasse.

L’orage

Lundi 9 juillet 2007

J’ai toujours eu très peur de l’orage, une sorte de traumatisme qui est née le 4 aout 1993 à 4h30 du matin. Cette voiture, et ce bruit des gravats, ce sang, un accident horrible. Je comprends pourquoi les parents ne voulaient pas qu’on descende lorsque qu’il y avait un accident sur cette maudite nationnale. Souvent les accidents se déroulaient juste devant chez nous, va savoir pourquoi. Cette nuit-là, en regardant par la fenêtre, le mec était déjà dans le jardin, recouvert de sang.

Quand j’étais à l’internat et que le tonerre grondait, je ressortais un petit papier qu’un ange m’avait déposé un soir orageux « n’est pas peur !  » (avec la faute!).

Hier, l’orage est revenu, ma tête sous l’oreiller, mon corps tout seul, j’ai retrouvé mon petit papier . J’ai fermé les yeux très fort, mon ange est venu dans mon rêve.

 

Grace au ciel

Lundi 9 juillet 2007

Cet orage m’aura surment permis de ne pas écrire de connerie ici…

Pour toi

Dimanche 8 juillet 2007

Je l’ai écouté, j’ai fondu.

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Merci mon ange.

Les blogs: Journal intime?

Dimanche 8 juillet 2007

J’ai lu sur pas mal de nouveau blog que les personnes changeaient d’hébergeur, ou simplement de pseudo car ils ne se sentaient plus libre d’écrire. Ils savaient que certaines personnes pouvaient lire à chaque instant le fond de leur pensées. Je crois qu’un blog est un journal intime ouvert à l’inconnu. Le monde entier peut venir lire, et laisser des commentaires pour donner leurs opinions, défendre leurs idées, … Mais lorqu’on sait qu’une personne que l’on connait physiquement vient faire un tour dans ce journal intime, on se sent mis à nu. Un peu comme s’ils venaient prendre un peu de nous à chaque fois. On vit et exprime des sensations, des émotions , puis on vient les retranscire ici. Mais quand l’autre personne vient nous lire, elle n’a pas forcément la même impression que ce qu’on lui avait laissé le jour même ou la semaine précédente. Tout cela est normal, puisque nous ne pouvons etre objectif de notre personne.

Lorsque ma petite amie a appris que j’avais un blog, elle m’a traqué pour avoir l’adresse. Je l’avais ouvert bien avant qu’on soit ensemble et pour rien au monde je n’aurais donner l’adresse, et il y a des choses que je n’avais pas envie qu’elle découvre seule devant son écran. Puis j’ai cédé, je me suis dit qu’après tout, nous étions ensemble, je n’avais pas à lui cacher, c’était un peu comme si elle lisait mon journal intime de quand j’avais 12 ans! Puis elle a ouvert un blog elle aussi, j’aimais aller y faire un tour, des fois j’étais contente de ce que je lisais, parfois j’aurais voulu qu’elle parle que de moi. Et je crois que mon blog a changé, je me confiais, certe, mais restais plus objective dans tout ce que je pouvais dire. Je restais vague, implicite, je me souviens d’un article qui ne la concernait pas, et pourtant je crois que j’ai fait en sorte qu’elle pense que c’était pour elle.Mais comme nous avions une règle: Ne pas poser de question sur le blog de l’autre, je pense que ça l’a traqué, et je crois même qu’elle avait répondu sur son blog, restant implicite aussi.Je pesais et sous-pesais chacun de mes mots. Pourquoi? Je ne saispas, peut-être que c’était inconscient.

Puis un jour je suis arrivée sur son blog, le dernier article disait « ce blog va fermer ». Je ne comprenais pas trop pourquoi elle voulait le fermer, à la base son blog ne devait pas etre aussi personnel que ce qu’il était devenu. Elle ne m’a rien dit. De temps en temps, elle faisait des allusions genre « imagine que j’écrive un journal, que je le donne à tout le monde, sauf à toi, qu’est ce que tu dirais? ». Je savais de quoi elle parlait: Elle avait ouvert un blog ailleur et ne voulait pas me donner l’adresse. Ce blog, je l’avais trouvé. Je ne lui en avais pas parler, je pensais que comme ça, elle écrirait librement et que je pourrais venir faire la petite souris. Mais elle a craqué, et me l’a avoué, j’ai hésiter à lui dire que je l’avait découvert (en même temps, c’était pas dur!), je ne voulais pas lui mentir.

On est revenu au point de départ, et elle c’est rendu compte pourquoi je ne voulais pas lui donner l’adresse. Je pourrais transférer mon blog ailleur, mais c’est ici que je cultive mon jardin, je ne veux pas déménager. Alors soit je l’arrose et j’en prends soin, soit je le brulerais.

 

difficile à suivre

Samedi 7 juillet 2007

soupir1.gifJe ne comprends pas.

Pourquoi je ne comprends pas ?

Qu’est ce que je ne comprends pas ?…

Hein ? qui me parle ?

C’est toi qui fait ça ?

 

Les yeux sont les fenêtre de l’âme

Jeudi 5 juillet 2007

Un ange en blanc

Un jour en noir

Des larmes sur un banc

Des souvenirs en mémoire

Un ange meurt

Un ami pleure

Le vide de la peur

Un silence sans heure

Ravalons nos sanglots

Oublions notre manque

Gardons de toi, ce regard

ce sourir, ce souvenir…J’arrive

I have a dream

Jeudi 5 juillet 2007

Un peu déconcertant ce rêve (la preuve me voilà tombé du lit!)…

Une atmosphère familière que j’avais, je crois oublié. Tu étais là, heureux d’y être, rien n’avais changé, sauf peut-être ton sourir. Tu étais avec JB, je me sentais un peu génée au début, un peu pas à ma place, à la base, on ne peut pas dire que nous étions amis.  Mais rapidement tout est revenu comme avant, « le bon vieux temps… ». On riaient beaucoup, sans même besoin de parler, une harmonie indescriptible émané de je ne sais où.

Pourquoi toujours ces rêves qui me hantent, je te vois heureux, vivant, et paradoxalement fuyant. En même, c’est pas si paradoxal…

Rendez-vous à la pointe… 

Mes maux au mauvais moment

Mardi 3 juillet 2007

Oui mes maux sont ici, ils n’y a qu’avec ces mots que j’arrive à exprimer réellement et posément ce que je ressens. On m’a appris à ranger chaque chose à sa place, alors la place des maux c’est ici.

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